Cette video est un mix de travaux réalisé par Florent Tarrieux. Vous en trouverez davantage sur son site web officiel :
Pour la musique, il s'agit des excellents français de Depth Affect :
http://www.myspace.com/depthaffect
© Florent
Tarrieux
Cette video est un mix de travaux réalisé par Florent Tarrieux. Vous en trouverez davantage sur son site web officiel :
Pour la musique, il s'agit des excellents français de Depth Affect :
http://www.myspace.com/depthaffect
© Florent
Tarrieux
Dimanche 23 et lundi 24 mai 2010, les Champs-Elysées ont été entièrement transformés en un jardin accueillant 150 essences agricoles et forestières du territoire français!
Une occasion extraordinaire pour se rapprocher de la nature et découvrir la plus belle avenue du monde débarassée des voitures!
http://www.naturecapitale.com/ et http://oeuvre.naturecapitale.com/
PAVILLON DE L'ARSENAL
_ JÜRGEN MAYER _
Metropol Parasol, Séville,
Espagne
Cycle "1 architecte-1bâtiment"
19/05/10 - 19H00
20/05/10
Une approche graphique par les... motifs
d'enveloppes!
Jürgen Mayer est un architecte allemand d'origine berlinoise.
Depuis 10-15 ans, ses idées en architecture partent d'une réflexion
dont les codes barres et autres motifs figurant sur les enveloppes
d'expédition sont la source. L'architecture est également une
enveloppe et ce travail graphique sur le motif lui permet de
cumuler aujourd'hui jusqu'à 300 motifs différents. Ces motifs à
l'origine plats, permettent entre autre de cacher, constitutant une
sorte de camouflage tant par l'accumulation que par la perturbation
visuelle que les formes démultipliées et superposées provoquent.
Cette approche graphique ne se retrouve pas qu'en façade de ses
bâtiments mais se révèle aussi dans ses intérieurs. Les motifs 2D
sont manipulés afin de devenir des espaces 3D.

La Plaza de la Encarnacion,
un site avec ses spécificités
Le projet est née d'un concours organisé par la ville en 2003.
Mayer l'a perçu davantage comme un appel à idée plutôt qu'un
concours classique. Le site est sur la Plaza de la Encarnacion en
plein coeur de Séville, en Espagne. Le centre de la ville est
médiéval et la place était anciennenment occupée par un marché mais
celui-ci a disparu depuis plusieurs dizaines d'années. Divisée en
deux par un axe routier, elle accueille un terminus de bus dans sa
partie sud. Selon Mayer, la ville est divisée en deux par un axe
est-ouest, avec l'ensemble des bâtiments administratifs au sud. Le
nord serait moins sécurisé. La volonté du projet est de proposer un
élément fort, identificateur dans la ville, afin de la
repositionner au niveau international et de relier nord et sud.

Le concours et la
participation des citoyens
L'idée de départ de la ville était de faire une sorte de grand
centre commercial avec un parking souterrain. Mais en creusant sur
le site, des ruines ont été découvertes, ce qui a été l'occasion
d'un revirement de la municipalité. Il a été décidé qu'elles
seraient mises en valeur. De plus, la tendance actuelle visant à
diminuer les centres de villes de la circulation automobile a eu
raison du projet de parking. Suite à ces nouveaux éléments le
concours a sélectionné 10 agences finalistes qui ont présenté
leurs projets aux citoyens, engageant ainsi la communication avec
ceux qui vivront le projet au quotidien. Un site internet a été
ouvert, permettant de recueillir de nombreux commentaires de
riverains servant ainsi à aiguiller le travail des architectes
mandataires.

Le projet de Metropol
Parasol
Le programme contenait un musée d'archéologie, visant à mettre les
ruines découvertes en valeur, un petit marché, faisant référence à
l'ancien disparu puis une piaza avec un café/restaurant
panoramique. Les ombres ont été le point de départ de la réflexion
des architectes. Le travail sur la peau a évolué d'une peau percée
à une peau à l'aspect pailleté en passant par quelque chose de
beaucoup plus brouillon, ressemblant à du fil de fer froissé pour
finalement se caler sur des lames de bois permettant de créer des
volumes plus intéressants selon Mayer, tout en jouant avec la
lumière de manière plus dynamique. De nombreux essais ont été
nécessaires afin de trouver le bon motif et le bon matériau. Au
final, une structure en bois+couverture polyuréthane a été retenue.
C'était le plus viable économiquement. Cependant, des complications
d'ordre structurel ont été rencontrées lors de la réalisation. Il a
fallu ruser pour les assemblages qui n'auraient jamais pu supporter
les contraintes à certains endroits. Des tiges d'acier ont été
utilisées avec de la colle afin de répartir les forces sur des
surfaces plus importantes. Cependant, la colle voyait ses
propriétés mécaniques diminuer au-delà de 70°C, des tests ont
dû être réalisé pour voir la tenue de l'ensemble de la structure.
Heureusemment, la colle n'était affectée par la température élevée
que sur les 4 premiers centimètres sous la surface, permettant
ainsi à l'ensemble de l'assemblage de tenir malgré un
affaiblissement sur les parties exposées.

Les tests
Compte-tenu de la demande vis-à-vis de la durabilité du projet,
celui-ci a subit plusieurs tests, dont certains en amont, destinés
à vérifier son impact dans le temps suivant des facteurs
économiques, écologiques et sociaux. Là où la démarche de Mayer
sort de la norme c'est justement dans son approche du projet. A une
question relative au rapport entre son bâtiment et le contexte,
celui-ci a répondu que ce qui l'intéressait davantage était de
poser son bâtiment, puis de voir les changements qu'il pouvait
apporter au quartier, à la ville et au-delà, voir son impact sur le
tourisme, la vie quotidienne des riverains, la vie économique, etc.
Il se place ainsi à l'inverse de ce qu'on nous apprend en école,
qui est de partir du contexte pour donner forme à l'architecture.
Pourquoi pas? Cependant, je ne suis pas convaincu que cette
approche, si elle est respectée du début à la fin du processus,
permette de faire quelque chose de durable, ou si oui, en beaucoup
plus de temps; car à moins d'avoir une excellente intuition ou
connaissance des enjeux urbains d'un tel projet, des corrections
nombreuses seront nécessaires en aval. Mais, comme il l'a signalé,
l'agence se trouvait dans une période "creuse", pendant laquelle
ils ont eu le temps d'expérimenter...
> SITE DE LA CONFÉRENCE
> Dossier du projet (dossier pdf en
anglais contenant davantage d'images et d'infos)
COMBIEN?
Entrée libre.
QUAND?
Mercredi 19 mai 2010 à 19h.
OÙ?
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
Tél. : 01 42 76 33 97
01 42 76 26 32
Métro Sully-Morland (l. 7)
Affiche © 2010 PAVILLON
DE L'ARSENAL
Autres visuels issus
du dossier de projet dont le lien est donné plus haut.
CENTRE POMPIDOU
_ DREAMLANDS _
Des parcs d'attractions aux cités du
futur.
5/05/10 - 9/08/10
"Présentée dans la grande galerie
du Centre Pompidou du 5 mai au 9 août 2010, l'exposition Dreamlands
développe un propos inédit : montrer comment les modèles de foires
internationales, d'expositions universelles et de parcs de loisirs
ont influencé la conception de la ville et de ses usages.
Démultipliant la réalité par la pratique de la copie, jouant d'une
esthétique de l'accumulation et du collage souvent proche du
kitsch, ces mondes clos et parallèles ont en effet inspiré les
démarches artistiques, architecturales et urbanistiques au XXe
siècle, au point de s'ériger en possible norme de certaines
constructions contemporaines."
COMBIEN?
12 €, TR 9 €. Forfait incluant les expositions
temporaires et celles du musée.
QUAND?
Tous les jours sauf le mardi : 11h - 21h
Fermeture des caisses à 20h
Nocturne les jeudis jusqu'à 23h
OÙ?
Centre Pompidou
Galerie 2
Place Georges Pompidou
75004 Paris
Tél. : 01 44 78 12 33
Metro Rambuteau (l.11)
©2010 CENTRE POMPIDOU
Affiche : "The Goncourt Brothers stand between Caesar and the Thief
of Bagdad", 2003
© Courtesy Allan deSuza et Talwar gallery